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Le trouble de la personnalité limite

  • 15 min

Découvrez le trouble de la personnalité limite : ses symptômes, ses causes, les possibilités de rétablissement et des conseils pour les proches.

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Dans une série de deux textes, nous décrivons ce que sont les troubles de la personnalité limite et narcissique, probablement plus connus que les autres en raison entre autres, des interactions négatives que ces troubles suscitent chez l’entourage. Vous pouvez vous référer au texte général sur les troubles de la personnalité pour une description de ce qu’est la personnalité et ce que représentent les troubles de la personnalité.

Qu’est-ce que le trouble de la personnalité limite?

Le trouble de la personnalité limite se caractérise par une expression excessive des émotions et une insécurité émotionnelle, la crainte de l’abandon étant centrale. Cette menace de l’abandon, perçue par la personne, fait en sorte de générer une instabilité dans ses relations interpersonnelles. Ainsi elle peut passer d’une relation amoureuse intense à une autre. « La vision de l’autre tend alors à être sans nuances et en dents de scie. Les partenaires amoureux et les amis peuvent être idéalisés, puis dévalorisés radicalement après des ruptures [...] » (p. 303)1. Ces personnes présentent également un sentiment de vide intérieur qui s’accompagne d’une impression de ne pas mériter d’être aimées. Ce mal-être s’extériorise parfois par des comportements d’automutilation. « Ces comportements [servent] à ancrer la personne dans le moment présent quand la douleur émotionnelle est trop forte » (p. 304).

  • Le taux médian de prévalence de ce trouble se situe à 2,7 % dans la population, mais s’élève à 6 % en contexte de soins primaires (par exemple en CLSC), à environ 10 % parmi les individus vus dans les cliniques externes de santé mentale et autour de 20 % chez les personnes hospitalisées en psychiatrie.
  • Ce trouble est plus commun chez les femmes que chez les hommes dans les populations cliniques, mais des études auprès de la population générale ne montrent aucune différence de la prévalence entre les hommes et les femmes.
  • Ce trouble de la personnalité est considéré comme apparaissant à l'âge adulte. Cependant, des études ont montré que des symptômes apparus chez des adolescents de 12 ou 13 ans peuvent répondre à tous les critères diagnostiques. On ignore encore quel pourcentage des adultes qui entament un traitement présentent en réalité ce trouble à un âge aussi précoce2.

Il s’agit d’un trouble où on rencontre une cooccurrence d’autres troubles de santé mentale comme des problèmes de toxicomanie, un trouble de stress post-traumatique (ce serait le cas de 56 % de ces personnes selon le psychiatre français Jean Cottraux)3, un trouble des conduites alimentaires, et d’autres troubles de la personnalité du groupe A4 qui sont dans la catégorie des troubles considérés bizarres et excentriques5. Plusieurs personnes vivant avec ce trouble peuvent présenter également des caractéristiques psychotiques par exemple des expériences paranoïdes, des idées délirantes de référence (voir l’encadré), des hallucinations. Par ailleurs, même si seulement 14 % des personnes vivant avec le trouble de la personnalité limite manifesteraient des épisodes psychotiques en lien avec l’abus de substance, il faut à ce moment traiter la toxicomanie. En effet, les personnes présentant ce trouble, et ayant des problèmes de dépendance, manifestent davantage de troubles psychotiques sous substances que les autres troubles de la personnalité6.

Visuallys / Équipe Visuallys IA Hiver-Printemps 2023 avec Midjourney

Une personne qui expérimente des idées délirantes de référence « peut croire que toutes les personnes qui l’entourent parlent d’elle. Elle peut aussi interpréter leur moindre geste ou attitude comme des signes qu’elles lui envoient, même s’il s’agit de purs étrangers, ou croire que les personnages publics s’adressent à elle personnellement, ou que le présentateur de la télévision la surveille. » (Huot, 2026, p. 268)7

Quelles sont les causes du trouble de la personnalité limite?

Plusieurs théories sont avancées pour expliquer l’origine de ce trouble : la théorie des relations d’objet qui peut se résumer en une variante de la théorie psychanalytique; variante qui s’intéresse à la manière dont les enfants intériorisent les valeurs et l’image des personnes significatives de l'entourage, en particulier leurs parents.

Un exemple présenté par Flett et ses collègues concernant cette théorie des relations d’objet est le fait qu’une personne vivant avec un trouble de la personnalité limite « recourt fréquemment à un mécanisme de défense dénommé “clivage”, au cours duquel elle catégorise les objets comme tout bons ou tout mauvais et qu’elle ne parvient pas à intégrer en un tout les aspects positifs et les aspects négatifs d’une autre personne ou d’elle-même » (p. 381).

D’autres théories s’intéressent aux facteurs biologiques dont une possible altération des lobes frontaux liés à l’émergence de comportements impulsifs et la théorie de la diathèse-stressque nous résumons dans les prochains paragraphes8.

Ce que l’on entend par diathèse-stress est que certains individus présenteraient plus de facteurs de risque – par exemple, un tempérament difficile, une réactivité cardiovasculaire élevée – à être affectés négativement par des stresseurs environnementaux les mettant ainsi à risque de développer un trouble de la personnalité. Il s’agirait donc d’un risque propre à la personne (la diathèse) interagissant avec un environnement potentiellement stressant9.

L’approche de Marsha Linehan, une des thérapeutes les plus influentes dans la compréhension de ce trouble, s’appuie largement sur cette théorie. Ce qu’il y a de particulier dans la situation de Linehan, c’est qu’elle a révélé à l’âge de 68 ans qu’elle a vécu avec ce trouble durant son adolescence et au début de l’âge adulte10. Davison, l’un des auteurs du livre cité plus haut, qui l’a admis en tant qu’étudiante au postdoctorat au programme clinique en thérapie comportementale à l’Université de Stony Brook dans l’État de New York, a observé qu’elle était très créative avec les personnes aux prises avec ce trouble et qu’elle savait les mettre au défi sans les rabaisser. Elle possédait donc un vécu expérientiel qui lui a permis de mettre au point une approche qui se révèle une des plus efficaces pour traiter ce trouble, la thérapie dialectique comportementale (TCD).

Cette théorie explique que certaines personnes vivant avec ce trouble peuvent avoir plus de difficulté à gérer leurs émotions (diathèse).

En même temps, elles peuvent grandir dans un environnement où leurs émotions sont peu reconnues, ignorées ou parfois même critiquées. On parle alors d’un processus où l’expérience de la personne est invalidée, c’est-à-dire qu’elle ne se sent pas comprise ou écoutée.

Selon Flett et ses collègues (2017), ces deux éléments s’influencent l’un l’autre. Par exemple, un enfant qui a de la difficulté à gérer ses émotions peut demander beaucoup d’attention et d’énergie à sa famille. Les parents, parfois épuisés ou dépassés, peuvent alors ignorer ses réactions ou les punir.

Avec le temps, l’enfant peut tenter de retenir ses émotions. Mais lorsqu’elles s’accumulent trop, elles finissent par exploser. Cette réaction attire alors l’attention des parents. Sans le vouloir, ceux-ci peuvent parfois renforcer les comportements qu’ils trouvent pourtant difficiles.

Ce type de situation crée un cercle qui se répète : la difficulté à gérer les émotions et le sentiment de ne pas être compris s’alimentent mutuellement, ce qui favorise le maintien du problème dans le temps.

Les personnes intéressées à en connaitre davantage sur la TCD peuvent consulter le site que des cliniciens et professeurs de l’Université de Montréal ont créé. Sur ce site, un onglet est dédié aux familles, mais malheureusement certaines sections sont en anglais.

Des facteurs liés au système de soins

Les principes centraux

On a souvent mis en relief les difficultés que vivent les personnes vivant avec le trouble de la personnalité limite qui peuvent exacerber des attitudes de rejet de la part des professionnels. Pour prévenir cet écueil, la formation du personnel devient un enjeu important qui ne doit pas être l’apanage d’un petit groupe de spécialistes, mais qui doit être offerte dans divers établissements du réseau. Voici les principes centraux liés aux services à offrir à ces personnes11 que l’on peut considérer comme des bonnes pratiques dans le domaine.

Les proches peuvent s’inspirer largement des principes énoncés ci-dessous pour savoir comment se comporter avec leur être cher vivant avec un trouble de la personnalité limite.

  • La relation personne/intervenant est la base d’une intervention efficace.

    La relation est exempte de jugement, sans affrontement. Il est important de présenter une attitude mentalisante, c’est-à-dire compréhensive de la situation de la personne pour trouver, ensemble, des solutions aux problèmes qui se posent en intervention. Cette attitude vise également à développer l’empathie chez les personnes. On s’efforce de valider et d’encourager ces personnes en raison d’une histoire marquée par l’invalidation de leur expérience.

  • Le personnel fait tout en son possible pour être honnête, empathique et fiable en tout temps.

    On tient parole, tout en plaçant ses limites. On ne fait aucune promesse que l’on ne pourrait tenir.

  • La personne est considérée comme étant responsable de son propre comportement.

    On accompagne la personne dans l’appropriation de son pouvoir d’agir, on ne fait pas à sa place. C’est la personne qui doit faire « le pas de plus » pour se rétablir.

  • Les organisations s’engagent dans une intervention à long terme avec ces personnes.

    En effet, un suivi à long terme est souvent requis.

  • La médication est utilisée seulement en complémentarité aux interventions d’ordre psychosocial.

  • Les hospitalisations de longue durée et le recours au système légal sont évités autant que possible.

    On a effet constaté une détérioration de l’état de santé de ces personnes lors d’hospitalisations de longue durée. On suggère des traitements à l’externe, à l’hôpital de jour. On tente d’éviter le plus possible le recours à la judiciarisation de ces personnes.

Les facteurs organisationnels

Toujours selon Sampson et ses collègues, il est important de tenir compte également de facteurs organisationnels pour s’assurer d’offrir des services efficaces à ces personnes. Même si ces aspects relèvent surtout des milieux de soins, les proches peuvent aussi jouer un certain rôle pour encourager l’actualisation de ces facteurs organisationnels.

En étant attentifs à ces éléments et en les encourageant lorsque c’est possible, les proches peuvent contribuer à favoriser des services mieux adaptés aux besoins de leur être cher et contribuer positivement à son parcours de rétablissement. Nous présentons ces éléments dans les prochaines lignes.

  • Le plan d’intervention inclut diverses interventions utilisées dans la communauté : entraide, médication, psychothérapie (individuelle et familiale ou de groupe), des services de jour, d’intégration sociale.
    • Ceci est une illustration d’approches que l’on nomme multimodales, c’est-à-dire ayant en son cadre plusieurs modalités d’intervention, comme l’approche de Marsha Linehan.
  • Une formation régulière et soutenue du personnel.
    • Le développement professionnel est central pour tout professionnel, mais travailler auprès de ces personnes requiert une formation continue pour tenir compte des avancées dans ce domaine.
  • Une liaison fréquente et régulière avec d’autres personnels.
    • Par exemple avec d’autres équipes spécialisées dans le domaine, ou encore avec des intervenants en CLSC pour établir des échanges et s’entraider.
  • Une intervision et une supervision clinique fréquente et régulière.
    • L’intervision renvoie aux rencontres entre pairs d’une même équipe pour partager ses expériences, en ayant une attitude mentalisante.
    • La supervision se fait souvent à l’extérieur de l’équipe. Il est important de s’outiller continuellement pour s’assurer que les intervenants sont aidants avec ces personnes.

Ces bonnes pratiques vont aider à contrecarrer un aspect qui a été bien documenté dans les écrits, c’est-à-dire le fait d’adopter, par les professionnels, des attitudes négatives à l’égard des personnes vivant avec ce trouble. Ces attitudes liées aux difficultés qu’elles éprouvent peuvent nuire au succès des interventions, ou encore créer une impasse thérapeutique pouvant culminer en l’abandon du suivi (Bessette, 2010, Bouchard, 2010, cités dans St-Onge et Ledoux-Bérubé, 2021 14). D’autres auteurs ont fait la démonstration que les personnes vivant avec un trouble de la personnalité limite expérimentent de la stigmatisation, et ce, de façon plus marquée que dans d’autres types de troubles. Par exemple, Sheehan, Nieweglowski et Corrigan (2016)15 ont mis entre autres en évidence un stigmate structurel qui a une incidence sur la disponibilité des services offerts à ces personnes ainsi qu’à leur qualité; certaines personnes seraient mal accueillies dans ces services, voire rejetées.

Il faut faire attention également aux étiquettes peu glorieuses qu’on leur accole parfois. Aussi, on pense – à tort – que ces dernières sont manipulatrices alors que certains comportements peuvent davantage être des mécanismes d’adaptation malhabiles plutôt que de la manipulation ou de la résistance intentionnelle. Par exemple, les tentatives de suicide sont interprétées comme une recherche d’attention alors qu’elles découlent de leurs difficultés et de leur souffrance16.

Est-ce que le rétablissement est possible?

Flett et ses collaborateurs (2017) soulignent qu’on a longtemps présumé que les personnes vivant avec ce trouble ne parvenaient pas à se rétablir. Mais ils mentionnent, entre autres, les travaux du psychiatre québécois Joël Paris qui a fait ressortir, d’après les résultats d’une étude s’étalant sur 27 années, que la plupart de ces personnes se rétablissent; seulement 7,8 % présentaient des symptômes du trouble à la fin de l’étude. D’autres études au long cours sont arrivées à des conclusions similaires.

Il est intéressant dans ce contexte de mentionner les qualités suivantes lorsque la personne vivant avec ce trouble présente un degré optimal de fonctionnement17.

  • Elle a de fortes capacités d’intuition ou d’introspection.
  • Elle est honnête, authentique et passionnée.
  • Elle a une conscience sociale marquée.
  • Elle a le sens de la justice, de la compassion et de la spontanéité.
  • Elle a une grande ouverture d’esprit ou une joie de vivre remarquable.
Visuallys / Myriam Bourbeau

Il est donc très pertinent d’offrir une intervention axée sur leurs forces et leurs talents. Nous avons d’ailleurs fait la démonstration de bénéfices dans l’application de ce modèle avec une clientèle présentant un trouble de la personnalité dans un programme de suivi d’intensité variable (SIV) dans un CLSC de la région de Québec18.

Il appert en effet que le besoin principal de ces personnes est de se construire une vie significative et sécuritaire à partir de leurs forces et de leurs buts personnels19.

Le soutien offert à une personne vivant avec le trouble de la personnalité limite : le rôle des proches

Voici quelques suggestions pour soutenir votre être cher.

Comment dois-je réagir ?

Les propos ou les comportements de votre être cher peuvent susciter chez vous de la culpabilité, de l'impuissance ou de la frustration. Bien que vous ne puissiez pas contrôler ses réactions, vous pouvez adopter une attitude qui favorise sa responsabilisation tout en préservant votre propre bien-être.

Adoptez une attitude calme et respectueuse

  • Restez calme, cohérent et respectueux, même lorsque la situation est difficile.
  • Évitez de réagir sous le coup de l'émotion ou de répondre par la provocation.
  • Avec les autres membres de l'entourage, tentez d'adopter une approche cohérente afin d'éviter les messages contradictoires ou un rejet brutal.

Établissez des limites claires

  • Exprimez clairement ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas.
  • Soyez ferme, honnête et respectueux, sans tomber dans la tolérance excessive, la peur ou la confrontation.
  • Délimitez vos responsabilités et celles de votre être cher.

Favorisez sa responsabilisation

  • Placez-le devant des choix et les conséquences qui en découlent.
  • Soutenez-le sans prendre en charge ses responsabilités ni chercher à résoudre tous ses problèmes.
  • Encouragez-le à poursuivre un suivi thérapeutique ou à demander de l'aide lorsque cela est nécessaire.

Validez la personne, sans cautionner les comportements

  • Accueillez et reconnaissez les émotions qu'elle ressent.
  • Distinguez la souffrance de la personne des comportements inappropriés ou destructeurs. Vous pouvez faire preuve d'empathie tout en maintenant vos limites.

Quelques phrases aidantes :

  • « Je vois que tu souffres beaucoup en ce moment. »
  • « Je comprends que c'est difficile pour toi. »
  • « Je ne peux pas accepter ce comportement, mais je tiens à toi. »
  • « Je suis là pour te soutenir, mais je ne peux pas régler cela à ta place. »
  • « Que pourrais-tu faire ou de quelle aide aurais-tu besoin en ce moment? »

Que dois-je éviter de faire ?

Selon la dynamique de votre relation, certains comportements, même bien intentionnés, peuvent nuire à votre être cher ou entretenir les difficultés. Voici quelques éléments sur ce qu’il est préférable d’éviter.

  • Décider à sa place ou assumer toutes ses responsabilités. Laissez-lui la possibilité de prendre des décisions, d'essayer de nouveaux comportements et d'assumer les conséquences de ses choix, qu'ils soient positifs ou négatifs.
  • Chercher à régler tous ses problèmes ou tout faire à sa place.
  • Discuter ou tenter de raisonner la personne pendant une crise. Attendez que les émotions se soient apaisées avant d'aborder les sujets importants.
  • Crier, hausser le ton ou entrer dans une escalade émotionnelle avec la personne, peu importe son comportement ou les paroles qu'elle prononce.
  • Minimiser ou banaliser sa souffrance en disant, par exemple : « Ce n'est pas si grave. »
  • Menacer, faire du chantage affectif ou utiliser la culpabilisation pour obtenir un changement.
  • Négliger ou banaliser les menaces suicidaires. Toute expression d'idées suicidaires doit être prise au sérieux.
  • Minimiser les efforts qu'elle fait pour changer. Reconnaître ses progrès, même modestes, favorise la motivation et le maintien des changements.

Comme proches vous aurez sûrement besoin d’aide qu’il ne faut pas refuser. Cette aide peut provenir de professionnels de la santé mentale, mais aussi de groupes de soutien dédiés aux membres de l’entourage d’une personne vivant avec un trouble de santé mentale, entre autres ceux membres de CAP santé mentale. Nous vous encourageons également à poursuivre votre exploration de l’outil d’autogestion « CAP mieux-être » pour vous informer sur la réalité des proches qui accompagnent un des leurs vivant avec un trouble de santé mentale.

Bien que le trouble de personnalité limite peut engendrer des interactions difficiles avec l'entourage, il est important de garder espoir, car plusieurs recherches font état de la possibilité réelle pour ces personnes de se rétablir. Il est central également de comprendre que la formation du personnel soignant, mais aussi leurs attitudes positives à l’égard de ces personnes, sont déterminantes pour les aider à se rétablir.

Bien que le trouble de personnalité limite peut engendrer des interactions difficiles avec l'entourage, il est important de garder espoir, car plusieurs recherches font état de la possibilité réelle pour ces personnes de se rétablir. Il est central également de comprendre que la formation du personnel soignant, mais aussi leurs attitudes positives à l’égard de ces personnes, sont déterminantes pour les aider à se rétablir.

Sources et notes

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